aline isoard

photographies 1/1 - sculptures
"dépigmentation photographique"


Il ne s’agit nullement de mettre en scène diverses manipulations informatiques qui interviendraient pour modifier l’image première. Il n’y a pas non plus ajout de matière. Le tirage numérique est patiemment œuvré par le retrait de l’encre pigmentaire.

Cette dépigmentation loin de réduire, de dépouiller l’image initiale, en modifie et en enrichit le contenu. La surface papier devient le lieu surprenant d’échanges de texture, de strates, de couleurs et d’alliances formelles avec une image fixée sous l’emprise de la vitesse.

L’image photographique initiale s’efface pour laisser place au dessin qui conduit le mouvement et prend le relais afin de moduler finement le surgissement de la vision encore inédite d’un paysage inconnu.



Chaque tirage numérique est une pièce unique réalisée avec des encres encapsulées.



Aline Isoard © ADAGP